Transition lumineuse

Transition lumineuse

Au cœur de l’automne entre Samain et Noël le temps est à l’heure de goûter le sombre du passage et poursuivre la traversée.

Celle qui descend dans l’inconnue, la peur peut être… Cette émotion qui indique la porte d’un changement imminent. Cette conviction que quelque chose de différent se prépare. Une attirance vers ce renouveau qui s’y cache et simultanément une frustration de devoir laisser ce qui a été…

Saisi par un sursaut d’attachement qui reserre les liens avant de finalement lâcher, nous nous répétons c’était top, c’était bon, c’était confortable. Oui c’était…

Tout passe… Ces deux mots mantra du moment m’aident à m’inscrire dans la circularité du mouvement et son infini. Un point lumineux dans ce qui est parfois gluant, lourd et lent dans ce qui se décompose et s’apprête à mourir.

Bienvenue à cette lumière du bout du tunnel qui attend patiemment de se fondre dans celle qui gît déjà au fond de notre cœur, inspirée par la récolte des fruits de l’été (tré)passé.

Belle introspection. Doux tris à vous…Et bel automne.

Re Naissance

Re Naissance

Regarder les grandes personnes et ne pas comprendre pourquoi elles ne sont pas plus attentive à nos demandes.

Être déçu par ceux et celles qui étaient sensé nous protéger, nous rassurer, subvenir à nos besoins.

Faire le deuil que la solution ne viendra pas d’en haut.

Grandir et prendre soin par soi même de ses rêves, ses attentes, ses besoins.

Se rappeler du manque de soutien vécu jadis pour offrir à ceux qui nous suivent celui que nous nous sommes offert par nos soins.

Couper ce cercle vicieux du nombrilisme égotique.

Remercier ce manque, cette déception créateurs d’une maturité.

Qu’ils soient des parents, un patron, une hiérarchie, un gouvernement, un leader de groupe… nous avons tous (à juste titre) à un moment donné projeté une capacité de soutien et d’aide sur les personnes qui nous précèdent.

Une projection qui aide et inspire tout d’abord pour devenir une compensation du manque de confiance en soi et finir en confort enchaînant du fait de ne s’en remettre qu’à l’autre… Pour être finalement déçu.

Ce chemin de la confiance déçue est au final un chemin de retour à la confiance en ses propres ressources, pour la simple et juste raison que nous sommes chacune et chacun les seules et uniques personnes à savoir ce qui est bon pour nous et à avoir les ressources pour y répondre. Il est de notre responsabilité de récupérer le pouvoir confié à ceux et celles qui n’en font rien,pire qui l’utilisent contre nous a des fins exclusivement personnelles, si nous voulons vivre véritablement en paix.

Réintégrer notre capacité à décider notre vie par nous mêmes dans notre assiette, notre santé, notre guidance transmise à nos enfants (et non plus l’éducation), dans l’interaction constructive entre nos talents individuels et collectifs (et non plus le travail) sont des chemins qui demandent de remettre en question ce confort, qui au final n’en est pas, du fait de laisser faire et se laisser faire diriger par des personnes qui n’en ont pas la carrure car pas la responsabilité.

Si l’autre prend trop de place chez moi c’est aussi parce que je lui en ai laissé la possibilité. Une fois sorti(e) de la boucle qui culpabilise à coups de -j’aurais pu j’aurais du- vient le temps de la balance entre le résultat toxique du pseudo confort et l’inconfort désagréable de l’autonomie. Un inconfort qui plus est imaginé car finalement jamais vraiment expérimenté.

Oui sortir des sentiers battus et faire autrement peut prendre des airs suicidaires quand l’attachement à la chaleur du cocon défend ses droits.

Mais la mort est salvatrice pour qui a la foi en sa résurrection.

La mort n’est pas la fin, elle est la porte d’un nouveau début. Un autre. Celui qui suit le précédent cycle qui vient de se terminer et qui lui aussi avait commencé par un début qui faisait trembler.

Oser mourrir pour Re-Naître tel est le message que la Vie nous demande d’expérimenter pour goûter à son immortalité, qui est le propre de ce qui est VIVANT.

Voir au delà…

Voir au delà…

Ma première réaction lorsque j’ai reçu les photos de ma conférence à la médiathèque de Bailleul de vendredi dernier, a été la déception.
Contre jour, surexposition, on y voit pas grand chose, me disais-je.
En tout cas pas ce à quoi je m’attendais: mon portrait en action devant un auditoire attentif. Ce qui a été ma réalité.Et ce à quoi je m’attendais retrouver dans les visuels envoyés.

Voir au delà.
Mais ce fut un résultat tout autre qui m’a été donné de voir. Alors j’ai regardé au delà de mes attentes, au delà de ce que je pensais de ce à quoi ça devait ressembler.
Et j’ai vu… Cette forme sombre au découpé escarpé d’une montagne dangereuse. Ce noir profond, le même que celui du tunnel que peut être celui du bazar dans lequel il est parfois complexe de plonger.
Et j’ai vu ce contraste lumineux d’où se détache ce slogan, singlant et fulgurant du Ciao au bazar. Comme un appel vivifiant à la liberté, à l’émancipation vis à vis de ces mécanismes et attachements obsolètes qui sauvent, certes un temps.
Un coup de frais, une invitation à la renaissance, un réalignement avec notre capacités de faire autrement pour guérir en profondeur nos manques existentiels.

Prendre du recul
Alors que j’intègre cette symbolique puissante de la lumière que peut être mon livre et ma méthode dans les encombres des doutes et des potentiels regrets que peuvent activer un tri fait à la légère, j’observe ma silhouette à gauche de l’image.
Quelque chose de souple dans la posture qui tient ce micro, bâton de parole, témoin d’un relais à transmettre.
Bien loin de ma frustration première je lâche mes attentes déçues et plonge complètement dans ces messages, ces symboles qui viennent me raconter quelque chose.
Tout d’abord de lever le nez du guidon. Prendre le temps de regarder au delà de ce qui est à voir. De trier et faire sortir ces résultats attendus préformés par mes attentes pour m’ouvrir à cet inconnu détenteur d’un cadeau plus grand que je ne pensais. Cadeau qui a le goût ce matin d’appartenance, de légitimité, de transmission, de guérison de soi, de l’autre…

Frustration salvatrice
Je ne me serais pas arrêter sur cette photo si elle avait été parfaitement en accord avec mes attentes. Du moins arrêter avec autant d’attention. C’est bel et bien ma déception frustration qui m’a fait m’arrêter. L’obstacle, le caillou dans la chaussure qui pique et qui change ma trajectoire prédite est salvateur.
Il sauve du cycle répétitif qui s’auto-argumente comme le seul et l’unique.
Parce que l’intime conviction que le hasard n’existe pas, j’ai chaussé mes lunettes pour regarder le sens, le message au delà de l’image.
C’est dans l’impasse, le manque, la surprise que la conscience de s’offrir d’autres opportunités se rappellent à moi (à vous ?)

Humilité

Encore une belle leçon… Tu n’as pas eu ce que tu voulais mais nous t’offrons plus si tu es à la hauteur de le voir.
Et vous? Comment faites vous pour chausser vos lunettes de recul et voir les cadeaux derrière l’obstacle?

Les 7 étapes du tri conscient

Les 7 étapes du tri conscient

Reprises dans ma dernière interview sur LCI.fr, les 7 étapes du processus qu’est le tri conscient guident en pas à pas votre nouvelle posture et vos actions pour alléger vos placards, coeur et esprit!

Laquelle avez vous découvert ? Laquelle sera la plus simple? Et celle qui va piquer sérieusement ? Racontez moi 😃

Bon tri. Bon printemps 🐥🌷😉